Il quitte l’école pour lancer son business sur internet


Notre invité du jour, les amis a démarré à gagner de l’argent sur internet. Il était encore mineure. Aujourd’hui ça fait plus de cinq ans qu’il gagne sa vie en ligne. Il a quitté l’école pour vivre et voyager de son business. Vous allez le voir, il va nous présenter un petit peu ce qu’il a fait. Pourquoi est ce qu il le fait ? Et comment est- ce qu’il le fait ? Et le pire avec toutes ces années, ce que je vous ai donné, c’est que notre ami n’a que 21 ans. Allez c’est parti pour l’interview ! Salut Reda ! Salut Enzo ! Ca va super ? C’est comme tu veux. Là, on est tranquille. On va se le passer au calme. En quelques mots, qui es tu ? Qu’est ce que tu fais ? Dis nous tout ! Ok, alors, je m’appelle Reda. J’habite en france et je suis né au Maroc. Mais j’ai vécu la majorité de ma vie en France. J’ai toujours été passionné par l’informatique et j’ai toujours fait ça. J’ai découvert vers mes 12 ou 13 ans qu’il était possible de faire de l’argent sur internet. C’est super tôt, effectivement. J’ai commencé un petit peu comme tout le monde. J’ai acheté des babioles sur internet et je les revendais sur Leboncoin un peu plus cher. Enfin, comme tout le monde… Pas beaucoup de gens font ça quand même. Il faut avoir l’idée et la vision. Tu avais envie de faire du fric. C’était ça ? Ensuite je me suis intéressé au développement informatique. J’ai vraiment kiffé ça. Puis j’ai vu qu’il y a des gens qui ne savaient pas coder et qui voulait avoir des des sites internet et des applications spécifiques. Et je me suis mis à vendre ça. Au début, on va être clair, c’était un petit peu aux black vu que j’étais jeune. Et puis voilà, au fur et à mesure avec les années, j’ai découvert de plus en plus de business jusqu’à tomber sur des business qui fonctionnent et qui maintenant me permettre de vivre ici à Bali. Donc je viens d’arriver il n’y a pas longtemps. Je vis à Bali dans une petite villa dont on peut voir ici le cadre qui est vraiment plutôt pas mal. Oui, c’est plutôt joli quand même. C’est super joli avec un super cadre et surtout il y a beaucoup d’entrepreneurs. Là, en ce moment même, Il y a un meet up avec pleins d’entrepreneurs alors on discute. Donc c’est super cool et puis on échange des idées. Alors au top, du coup, tu as commencé à faire de l’argent assez tôt, tu dis que c’est en cherchant sur internet, finalement que tu as trouvé des moyens pour gagner de l’argent. Est-ce que tu peux nous donner un déclic, peut-être ? Un premier business ? ou un premier euro ? Peut-être une petite anecdote sympa sur comment tu as démarré ? Il y a beaucoup de gens qui nous regardent peut-être et qui se disent encore… Non, c’est impossible, on ne peut pas faire de l’argent sur internet. Ou on ne peut pas en vivre. Est-ce que tu peux nous parler de ces deux anecdotes ? De faire ton premier euro et comment tu as vraiment commencé à en vivre ? Alors, si on parle strictement sur internet, mon premier euro est vraiment là où j’ai commencé à faire de l’argent sur internet. C’était juste après le bac, il me fallait quelque chose pour payer mes études qui ont été assez coûteuse. Je payais 6OOO euros par an. On a fait la même école pour information. Que l’on n’a pas fini tous les deux. Oui voilà, et puis il fallait aussi pas mal d’argent aussi pour vivre. Dans un appartement, j’étais à Lille. Et c’est assez coûteux quand même. Je me suis focus à mort pour essayer d’avoir un bon business. Quelque chose qui puisse me payer mes études et mon logement. J’ai réussi à trouver un business. Donc avant c’était l’affiliation qui m’a rapporté pas mal d’argent dès le début. Je suis tombé sur un forum. On expliquait un petit peu comment faire pour gagner de l’argent avec de l’affiliation. Et j’ai réussi à faire mes premiers milliers d’euros avec ça. Donc, rapidement. L’affiliation, pour ceux qui pour ceux qui maîtrisent pas… Par quoi tu as commencé ? Quel produit tu mettais en avant ? Quelle était ta stratégie globale ? Alors mes stratégies globales était avec la promotion sur Facebook Ads qui était vraiment super à l’époque. Et qui l’est toujours aujourd’hui pour faire de la promotion. C’est quel genre de produit ? En fait c’était super. C’était des produits numériques. Donc des ebooks, que j’allais trouver gratuitement sur internet. Et que je m’étais payant. En mettant un sondage a compléter, il fallait payer derrière et ils avaient accès à l’ebook que moi j’avais trouvé gratuitement sur internet. C’est même pas de la filiation, c’est clairement que tu vends tes propres produits mais presque… En fait non, s’ils veulent avoir accès aux bouquins, il fallait qu’ils payent une entreprise extérieure qui, moi, me donner une commission derrière. Mais donc, grosso modo, oui, c’est ça. Tu faisais la promotion d’un autre produit et toi tu faisais le marketing. Donc tu faisais le commercial à aller chercher des clients pour ce produit qui n’avait pas été créé par toi. C’est ça ? Et ça quelques milliers d’euros. Quelques milliers d’euros, on va dire, entre quarante et cinquante mille euros. On va dire, les trois premiers mois. Ah oui, c’est beaucoup. parce que le produit était génial ? Qu’est-ce qui explique ce petit succès que tu as eu ? Le produit était génial et je venais juste de découvrir Facebook Ads qui est un gros levier pour faire de l’argent si on a les bons produits derrière. Et surtout j’ai été accompagné par quelqu’un qui m’a montré comment faire et comment débuter. Voilà, ça a fonctionné et puis j’étais super content. C’est des choses qu’on parle jamais. Alors je sais pas du tout si c’est ton cas et tu nous le dira… Il y a beaucoup de gens qui disent :”Oui, j’ai fait cinquante mille les trois premiers mois”. Mais ils ne te disent pas qu’après, pendant six mois, ils ont mangé des pâtes et du riz et ils ont pas faire un euro. Moi j’en ai parlé sur ma chaîne des fois et j’ai fait des mois à 1O k et six mois plus tard, le produit s’est cassé la gueule et je n’arrivais plus à grand chose. Plus un bal… Est-ce que derrière tu as eu que des succès ? Ou est-ce qu’après cette première expérience géniale en affiliation, tu as mangé des cacahuètes ? On va dire que j’ai été assez malin. Je n’ai pas fait de thunes les mois d’après. Mais ces 5O k, je ne les ai pas dépensés. J’ai pas acheté une voiture de luxe avec les 50 k que je me suis fait. Mais les mois d’après, tu n’as pas réussi à réitérer ces cinquante mille tous les mois. Voilà tout à fait. C’était pas consistant, malheureusement. Du coup, j’ai rebondi de business en business et puis maintenant on est au dropshipping. Donc e-commerçant depuis un peu plus de 2 ans. Depuis juillet 2O16 et maintenant c’est ce qui me permet de vivre en fait, tout simplement. Les petites questions que beaucoup de gens pourraient se poser : le dropshipping est-ce que c’est mort ? Pas du tout. On va dire qu’il y a plus de concurrence maintenant mais c’est loin d’être mort. En fait il suffit d’avoir un petit peu de budget pour commencer. Là où avant, il en fallait peut-être moins parce que la publicité était plus open bar. Voilà mais c’est loin d’être mort et surtout si on se focus sur la qualité. Si on trouve un bon fournisseur et qu’on apporte de la qualité et pas de la merde comme avant. On va dire qu’avant en fait, c’était facile de vendre de la merde et de faire beaucoup de thunes mais maintenant c’est un peu plus difficile. Mais si on est motivé… Il faut vendre mieux et mettre un peu moins beaucoup de thunes. Mais on peut faire quand même beaucoup de thunes. Il y a des problématiques qui reviennent souvent, c’est par exemple, les problématiques de peur de se lancer comme quelqu’un qui est salarié ou comme toi tu étais en 4e ou en 3e année quand tu as arrêté. Quatrième année d’école d’ingénieur. Tu n’as pas fini ton diplôme. Tu t’es lancé à temps plein dans ton business. C’était quoi tes peurs ? Comment tu les as combattu ? Les peurs, c’était vraiment ; est-ce que ce business va durer assez longtemps ? Comment j’ai réussi à combattre cette peur principale ? J’ai réussi à mettre assez d’argent de côté pour me dire que dans tous les cas même si le business se casse la gueule j’aurai assez de temps pour pouvoir en trouver un nouveau et faire un max de thunes dans tous les cas. Dans tous les cas, je me suis dit que j’ai un parachute si demain je fais plus de thunes avec le dropshipping… Je suis développeur. Je vais réussir à trouver quelque chose d’autre à faire. Et puis même les développeurs, c’est super. C’est un métier freelance friendly. Tout le monde peut bosser en tant que développeur à distance. Et puis dans tous les cas il y a toujours moyen de faire de l’argent sur internet. Même si on cherche pas un gros business qui fasse un max de thunes. Il y a toujours des prestations. On peut traduire du français à l’anglais. On peut faire de la rédaction web, on peut faire du copywriting et dans tous les cas on peut trouver une solution. Et dans des pays comme ça où la vie est vraiment pas cher, il suffit vraiment de peu pour vivre. Ouais; mais je pense que tu as cover pas mal de topics. Donc on va reprendre la peur que tu avais toi c’était l’insécurité financière. Donc de ne pas avoir de toit, d’avoir faim. Qui sont un peu nos besoins primaires. Et ça tu l’as combattu en mettant suffisamment de fric de côté pour dire : “Voilà, j’ai 8 mois, 6 mois 1O mois, 3 mois devant moi. Je vais essayer de foncer et puis de maximiser mes chances de réussir”. Donc je pense que tu avais déjà cet esprit d’entrepreneur que peut-être, des gens qui nous regardent ont ou n’ont pas. Mais effectivement, tu avais ce goût, cette appétence au risque que tu as été confronté. Félicitations à toi ! Et puis ça a bien marché, vu qu’aujourd’hui tu es là. Est-ce que tu aurais une petite ou un petit pro tips que tu aurais aimé qu’on te donne quand tu as démarré ? Un truc qui, selon toi, a fait la différence. Focus sur un seul business. Il ne faut pas se disperser. Il ne faut pas aujourd’hui commencer le dropshipping et demain commencer à essayer de vendre, je sais pas quoi sur Leboncoin. Après demain, essayer de se mettre au code. Il faut vraiment se focus sur un seul business et essayer d’en tirer le maximum parce que si on fait que de sauter de business en business, on va jamais être assez expert dans un domaine pour pouvoir en tirer assez d’argent. Aujourd’hui, c’est finalement un peu ce que tu as fait. Tu as pris à peu les projets comme ils venaient au fur et à mesure. Des opportunités de ce que tu découvrais. Tu penses que si tu aurais découvert le e-commerce tout de suite, tu gagnerais plus ? Est-ce que tu penses que toutes tes expériences t’ont forgé aussi et te ramener là où tu es aujourd’hui ? C’est quoi ton recul par rapport à ton propre parcours du coup qui a été un peu plus pluri-disciplinaire ? Je dirais que effectivement, mon parcours était assez pluridisciplinaire mais à chaque fois que j’étais sur un business, j’essayais de me focus à mort. J’essayais de me focus à mort. Enfin, je n’ai pas sautillé de business en business. Et je pense que c’est ça qu’il faut à tout prix éviter ce faire. Ce qu’on appelle le shiny object syndrome. Donc c’est le syndrome de voir quelque chose comme ça qui brille : le dropshipping, ça brille et on s’y met ! Je pense qu’il faut focus. Le syndrome de la pie qui chante attirée par ce qui brille. Je pense que mon recul là dessus c’est que j’ai eu un bon parcours parce que j’ai pu, un petit peu, toucher à tout. Et même si demain l’un de mes business se cassent la gueule, j’ai plusieurs compétences pour pouvoir rebondir. Donc il faut quand même avoir des sécurités à côté. Mais dès qu’on touche à un domaine, il faut y aller au max. Top ! Eh bien, merci beaucoup. Qu’est ce qu’on te souhaite du coup pour demain ? Est-ce que tu as une vision particulière ? Ou maintenant deux ans, ça fait quand même du temps. Est-ce que ton objectif c’est vraiment de devenir un gros e-commerçants ? De créer tes propres marques ? Est-ce que c’était une expérience supplémentaire ? Il y a autre chose qui t’attend ? Qqu’est-ce qu’on peut te souhaiter aujourd’hui ? Alors étant donné que je suis développeur, Je suis en train de penser à créer des solutions applicatives : des logiciels sur internet qui vont me rapporter un revenu récurrent. Donc c’est ça sur lequel je suis en train de travailler en ce moment. Je reste quand même sur le dropshipping parce que ça apporte du cash flow et c’est super. Franchement c’est un très bon business. Mais je ne suis pas e-commerçant dans l’âme. Je suis développeur dans l’âme. Je kiffe coder, c’est vraiment un plaisir. Donc pour moi, enfin, les plans l’avenir vont être de créer un logiciel qui va rapporter un revenu récurrent donc tous les mois. Quelque chose que je proposerai à 2O euros par mois, 3O euros par mois. C’est quelque chose qui va être plus facilement sur le long terme. Plus que plus que les revenus, est-ce que tu as une vision particulière d’un produit ? D’un problème que tu veux résoudre ? D’un service que tu veux apporter au marché ? Ou tu t’es juste dit :”Ok, j’adore ce type de revenu, je veux des revenus récurrents sur la base de la vente d’un logiciel. Et peu importe, j’ai pas encore d’idée”. Ou tu as une vision d’un truc que tu vas apporter ? En fait j’ai remarqué qu’il y a pas beaucoup de développeurs qui sont orientés marketing. Moi j’ai la chance d’avoir les deux profils. Je suis orienté marketing et je suis orienté développement informatique. Donc je comprends les besoins des marketeurs. Exactement, un marketeur ça a des thunes. Et en général, ça fait des tâches qui se répètent beaucoup et qu’on peut automatiser avec un logiciel. Mais ça ils ne savent pas. Donc moi, je veux capitaliser sur ça. Merci Reda. Merci beaucoup à toi d’avoir partagé avec nous. Félicitations. Il faut savoir qu’on avait été mis en contact sur Facebook par un contact tierce il y a plus d’un an et demi. Quand j’avais rencontré Maxime. Salut Maxime ! Qui était du coup, lui, à l’époque sur le POD. Il développait son business de print on demand. Il avait connu un énorme trimestre de noël en 2O16 certainement ou quelque chose comme ça. Et puis on avait été mis en relation. Tu avais déjà commencé à accrocher un peu le dropshipping à l’époque. Si je dis pas de bêtises. Et là on s’est retrouvé tout à fait par hasard, du coup à Bali. A la hustler villa et c’est vraiment cool. Donc félicitations à toi pour ton parcours. Merci pour la valeur que tu as apporté à la communauté aujourd’hui. Les amis, j’espère que vous avez compris les petits tips, les petits feedbacks. C’était encore une fois un exemple supplémentaire pour vous dire qu’il est possible de gagner de l’argent sur internet. Qu’il n’y a pas que huit gourous face-off sur le net qui font du fric. Qu’internet, il y a des transactions tous les jours. La vraie question c’est : comment est-ce que toi tu fais partie de ce deal ? Comment est-ce que tu rentres dans ce triangle d”échanges de valeurs pour pouvoir bâtir tes revenus du net ? Tu as eu quelques exemples ici mais tu peux en partager d’autres en commentaire juste en dessous. Abonne toi si tu veux découvrir plus de profils d’entrepreneurs qui développent des business sur internet. Qui vont te partager un pot de hustle, un peu de motivation. On se dit à très vite dans d’autres prochaines vidéos. Ciao, ciao !

20 thoughts on “Il quitte l’école pour lancer son business sur internet

  1. Alors est ce que l'Interview de Reda te plait ? Laisse lui un pouce bleu, c'est sa première vidéo! Si vous voulez en savoir plus sur le dropshipping vous pouvez regarder sur cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=E8cE6takp94 bonne soirée à tous la team! #bettercallenzo

  2. l'interview est vraiment intéressante, ce serait cool d'avoir un retour dans les mois à venir concernant ses projets en cours.

  3. Salut La team merci pour le contenu de qualité une nouvelle fois, ça serait bien d'avoir le contact Facebook de Reda s'il te plait en lien ou commentaire, merci.

  4. Salut Enzo merci pour tes videos
    S'est-il déclaré quand il était mineur? Paye-t-il des impôts? Ses clients étaient-ils satisfaits?
    Le drop n'est pas mort pour les personnes crédules qui croient encore que commander en chine c'est risqué, seulement la plupart des gens se rendront bien compte que tout provient de labas…
    J'aimerais bien que tu fasses une vidéo sur les risques legaux et les abus de certains drops
    Le buisness ethique à plus d'avenir à mon avis, il admet lui même avoir vendu des ebook qu'il à obtenu gratuitement (ou piraté sur 411) lol c'est plutôt osé

  5. Slt j'ai 16 ans ne je voudrais savoir comment ça marche exactement le dropshipping car cela m'intéresse fortement donc j'attends ta réponse ,.PS c'est la première vidéo que je vois de toi donc peut être tu l'a déjà fait .

  6. avec ta grosse casquette verte (d'un goût douteux…) et tes origines italiennes, tu me fais penser à Luigi dans Mario Bros mais lui est drôle par contre…

  7. Salut Enzo. Je suis abonné à ta chaîne depuis 6 mois et je ne rate aucune de tes vidéos. J’en ai appris beaucoup au fil des mois.

    Je me suis décidé de me lancer dans le business en ligne mais étant en Afrique beaucoup de sites ne marchent pas et en l’occurrence le moyen de paiement PayPal. Donc c’était impossible pour moi de recevoir des paiements issus de mes business en ligne notamment le graphisme et la rédaction web.

    Au cours de mes recherches je suis tombé sur un ebook dans lequel j’ai appris à contourner le système de PayPal et maintenant je reçois mes paiements sur mon compte PayPal bien qu’étant en Afrique. Ce commentaire est pour te dire MERCI pour tout ce que tu fais pour la communauté.

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